Comment être heureux dans son mariage ?

3. Gardez à l’esprit que personne n’est parfait.
C’est parfois tentant de faire porter à son conjoint la responsabilité des sentiments de colère, déception, ennui ou stress qu’on éprouve vis-à-vis de son mariage. De là à penser que, pour améliorer votre relation, c’est lui qui doit changer, il n’y a qu’un pas.

C’est une erreur. Quand on essaie de changer son conjoint, on le met sur la défensive et on se retrouve dans le rôle du personnage détestable. Résultat des courses: aucun des deux ne change ni ne prend la responsabilité de ses actes, et les deux sont malheureux. Sans compter que, en transformant votre conjoint en vilain, vous ignorez tout ce qu’il y a de bon en lui et qui constitue l’essentiel de sa personne.

La solution, c’est de changer soi-même. Quand on reconnaît ses propres défauts et porte attention aux qualités de l’autre, la magie apparaît. L’optimisme revient. Le partenaire ce sent mieux parce qu’il se sait plus apprécié et moins critiqué. Et les deux membres du couple retrouvent la motivation de changer de manière à faire naître encore plus de joie.
Un truc qui pourrait vous aider à penser de la sorte: adoptez la philosophie japonaise du wabi sabi, c’est-à-dire l’acceptation de l’imperfection. La prochaine fois que votre conjoint fait quelque chose qui vous déplaît, prenez une bonne respiration et répétez à voix basse wabi sabi en vous disant que ses intentions sont bonnes même s’il s’y prend mal. Sachez aussi reconnaître ses qualités et les nommer, par exemple: «Ma femme est attentionnée» ou «mon mari a de l’humour». Puis associez à cette affirmation un exemple précis : «Elle a enlevé la neige sur mon pare-brise la semaine dernière» ou «quand je suis triste, il sait me faire rire».

Enfin, faites la paix avec vos imperfections. Il nous arrive parfois d’endosser toute la responsabilité de ce qui val mal dans le couple. À hautes doses, la culpabilité paralyse. Sachez reconnaître vos qualités, nommez-les et illustrez-les d’exemples: «Je suis affectueux et gentil; hier, j’ai renoncé au dernier biscuit pour le laisser à ma femme.» «Je suis honnête; je lui dis ce que je pense réellement.»

4. Mettez-y de l’entrain.

4. Mettez-y de l’entrain.
Voici le conseil classique que les experts donnent aux célibataires qui recherchent le partenaire idéal: soyez vous-même le partenaire idéal et celui que vous recherchez viendra à vous. Il en va de même pour le mariage. Plus vous êtes heureux, plus votre mariage le sera et mieux vous saurez gérer les conflits. Si 15 minutes de yoga matinal, le passage au décaf ou un nouveau passe-temps vous font du bien, cela se reflétera sur votre relation, qui n’en sera que plus riche et plus heureuse.

Entre-temps, reconnaissez-le: autrefois, vous preniez grand soin de votre chevelure et étiez toujours à la recherche de l’article de lingerie le plus sexy en ville, mais, aujourd’hui, vous vous contentez d’un survêtement taché et d’un vieux t-shirt déformé. Il est temps de revamper un peu votre apparence. Peignez votre crinière, brossez vos dents et enfilez une robe neuve. Vous aimerez ce que vous voyez dans le miroir, vos yeux n’en brilleront que plus et votre regard enflammera votre époux. Vous savez ce qu’il vous reste à faire ensuite!

5. Faites preuve de loyauté dans vos disputes.

5. Faites preuve de loyauté dans vos disputes.
Dans un mariage, les conflits sont normaux, voire sains. C’est la manière de les gérer qui compte. Dans une étude menée en Floride, 70% des couples de longue date qui se disaient satisfaits de leur relation estimaient que la résolution en commun des problèmes constituait un facteur clé; seulement 33% des couples insatisfaits maîtrisaient cette approche. Avec une bonne attitude et les outils adéquats, les conflits préparent la voie à une plus grande intimité: la possibilité d’être vu et aimé pour ce que l’on est, d’accepter, dans toute sa beauté, la vulnérabilité de son conjoint et de renforcer les liens du mariage, à l’abri du ressentiment et du désespoir.

Avant tout, évitez les critiques, la confrontation et l’animosité, qui agissent comme du gaz sur le feu. Après avoir suivi 79 couples pendant plus de 10 ans, des chercheurs de l’université de la Californie ont découvert que ceux qui divorçaient tôt se disputaient longuement et d’une voix forte, et étaient toujours prêts à passer à l’attaque ou à se défendre. En revanche, les couples heureux évitaient les critiques, l’escalade et les mots tels que «jamais» et «toujours».

Si une dispute survient, essayez de changer de sujet, d’injecter une dose d’humour, de manifester de la sympathie ou de montrer à votre conjoint que vous l’appréciez. Si c’est peine perdue, retirez-vous un moment afin de vous calmer.

6. Choisissez le bon moment et le bon endroit.

6. Choisissez le bon moment et le bon endroit.
Évitez les sujets difficiles quand vous êtes fatigué ou affamé, situations qui peuvent donner lieu à des remarques désagréables ou à des pensées noires. Pour la même raison, ne prenez pas d’alcool durant une dispute. Réservez-le plutôt pour fêter le retour de la paix.

Ne discutez jamais de vos problèmes conjugaux si vous êtes occupé à autre chose. Éteignez la télé ou l’ordinateur, raccrochez le téléphone et fermez votre magazine. Si vous êtes distrait ou devez sortir, choisissez un autre moment pour discuter. On ne peut résoudre un conflit tout en faisant autre chose.

Gardez également à l’esprit que la manière dont vous gérez ces situations ne touche pas que vous. Si la discussion risque de mal tourner, mettez-y un terme et reprenez-la quand les enfants ne sont pas autour. Quand ils le sont, restez respectueux et efficace. On a montré dans des études que les enfants s’épanouissent et développent de bonnes compétences relationnelles quand les parents résolvent les problèmes de manière constructive. À l’inverse, les éclats de voix et les cris d’impuissance entraînent chez eux de l’insécurité et des troubles du comportement.

7. Ouvrez grand les oreilles.

7. Ouvrez grand les oreilles.
La meilleure chose que vous puissiez faire pour renforcer votre relation c’est de parler moins et d’écouter plus. Les reproches, les insultes, les critiques et l’intimidation ne peuvent que mener à la rupture ou, du moins, à une vie infernale. Quand la conservation prend l’allure d’un combat, laissez la possibilité à votre partenaire d’exprimer ses sentiments. Il sera toujours temps de proposer une solution ou de vous défendre. Hochez la tête, reformulez une de ses phrases ou signalez-lui simplement par un «oui-oui» délicat que vous reconnaissez les émotions qui se cachent derrière ses paroles. Parfois, tout ce dont on a besoin pour se rapprocher de l’autre, c’est de prêter attention à ce qu’il a vraiment à dire.

Ne discutez jamais de vos problèmes conjugaux si vous êtes occupé à autre chose. Éteignez la télé ou l’ordinateur, raccrochez le téléphone et fermez votre magazine. Si vous êtes distrait ou devez sortir, choisissez un autre moment pour discuter. On ne peut résoudre un conflit tout en faisant autre chose.

Gardez également à l’esprit que la manière dont vous gérez ces situations ne touche pas que vous. Si la discussion risque de mal tourner, mettez-y un terme et reprenez-la quand les enfants ne sont pas autour. Quand ils le sont, restez respectueux et efficace. On a montré dans des études que les enfants s’épanouissent et développent de bonnes compétences relationnelles quand les parents résolvent les problèmes de manière constructive. À l’inverse, les éclats de voix et les cris d’impuissance entraînent chez eux de l’insécurité et des troubles du comportement.

7. Ouvrez grand les oreilles.

7. Ouvrez grand les oreilles.
La meilleure chose que vous puissiez faire pour renforcer votre relation c’est de parler moins et d’écouter plus. Les reproches, les insultes, les critiques et l’intimidation ne peuvent que mener à la rupture ou, du moins, à une vie infernale. Quand la conservation prend l’allure d’un combat, laissez la possibilité à votre partenaire d’exprimer ses sentiments. Il sera toujours temps de proposer une solution ou de vous défendre. Hochez la tête, reformulez une de ses phrases ou signalez-lui simplement par un «oui-oui» délicat que vous reconnaissez les émotions qui se cachent derrière ses paroles. Parfois, tout ce dont on a besoin pour se rapprocher de l’autre, c’est de prêter attention à ce qu’il a vraiment à dire.

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